Plate, en pente douce, comme une imopression de bout du monde. D un cote le debut, de l'autre la fin. D un cote les falaises, de l autre la plage.
Jaune sec, sous un ciel lourd de gris, moite.
Partout des carrefours vides et des maisons sans personne.
Ou sont les gents?
De temps en temps, un hotel surplombe la falaise, un chateau fort tourne sur l'ocean. A l'interieur, tout est vert, leche, sinueux. Des americains en fluo a fleurs a moitie nu se prelassent au milieu de se trop parfait nul part.
En dehor c'est toujours aride et anguleux.
L aerorport style ciment des 'eighties', n'a ni debut ni fin, ni toit ni ciel, on est perdu. C est aussi la qu on retrouve les gents, les jets d eau et les oiseaux.
Etrange sensation que cette ile a moitie vide et pourtant si peu sauvage.