Et oui, apres une vie de nabab dans un penthouse americain, il fallait revenir a quelque chose de plus simple.
Une location d une semaine dans une maison d hotesse. Aucune n a ma pointure, l une fume des joints toute la journee, l autre ne montre jamais son nez, il ne reste plus que les deux fetarde que l aube n arretent jamais, mais celles la vont trop vite pour moi...
Je fui donc cette maison pleine de promesse, pour vivre sur le bateau breton d un canadien qui ne sait plus bien ou il en est. Un dinghy pour deux. Je commence a me preocuper de bosser un peu, les chantiers m accueillent, ils ont de la sueur pour moi. Allons y je n ai rien de mieu. Un peu frustre, l idee d etre un cuisiner 3 etoiles germes dans ma tete. Jour apres jours, je me dit, si le buisness ici c est les Megayachts, alors allons y. Je me rajoute 2 etoiles. Je me coupe les cheveux, je me nettoie les ongles, achetes une chemise et un pantalon. Action. Les agences ne sont pas bavardes, le bar des equipiers l est un peu plus. Des promesses se dessinent, mais les bateau se font attendre.
Je demenage, un ami bresilien rentre dans son pays quelques mois, il me laisse son bateau et son dinghy. Le moteure panne tout les deux jours, je peine, j apprend la mecanique, je rame. Interrogez moi seulement sur un moteur hors bord! N empeche, j en cherche un autre, sans moteur, une coque bien dur qui file sur l eau, avec des rames de deux metres de long, et un petit mat.
Les bateau finissent par arrivee, mais sont effraye de mon inexperience, toujours en quete d une oportunite, j aborde ces enormes a la journee. Polish, papier de ver, vernis, savon, sourir imberbe, repas a l oeil... |